J’aimerai les nœuds, les plis, les pliures et les pliages, j’aimerai les froissages,
les défroissages, les mélanges et les emmêlements, j’aimerai les escaliers,
les sols malaisés, les pentes, les montées, j’aimerai aussi les tournants,
les brisures de rythme, les tresses ratées et les chaînes cassées (forcément).

Je me défierai du lisse où l’œil glisse,
du plat, du vide, du simple, du lisible,
du dicible et des rues droites.

Je ne croirai rien, je ne les croirai pas et, surtout, je ne ME croirai pas.