Comme un signe insistant, j'ai croisé ces mots chez Kleger et chez Jonas, "crucial" et "crucialité".
Ma vie professionnelle doit changer très vitre et malgré mon optimisme j'avoue que le changement me fait toujours un peu (beaucoup) peur. Or ces mots intenses et pointus me mettent encore davantage sur les charbons ardents. Oui, on le sens bien, n'est-ce pas, quand il est temps, lorsque cela est mûr. Une sorte de "maintenant ou jamais" qui vous file un drôle de coup de pression… Il est évident que mes craintes ne tiendront pas le coup face à ce tournant qui s'impose.
Mais pourquoi faut-il toujours que la peur s'en mêle, comme un frein énervant?