Bonjour à tous, mes chers passants.

Pour certaines raisons personnelles, je serai sans doute moins présente en ce lieu que je ne l'avais été jusque là en moyenne (je ne parle évidemment pas des 2 derniers mois).

Mais je suis en vacances (depuis vendredi soir) jusqu'à la fin du mois de juin et je pense donc pouvoir vous offrir quelque nouvelles bribes du Dégel dans le courant du mois. J'ai hâte, je vous l'avoue, de remettre le pied à l'étrier.
En bref, je n'abandonne rien. J'ai seulement été beaucoup moins disponible ces derniers temps.

Le premier juillet, je commence un CDI, toujours en tant que graphiste, au cœur de Paris. Je n'aurai donc plus à me préoccuper de trouver des clients, chose qui m'accaparait et m'angoissait aussi beaucoup.
Il y a fort à parier que dans ce nouveau schéma, je vais avoir à nouveau une disponibilité d'esprit qui me faisait défaut dans ce statut indépendant, certes exaltant mais tout de même très préoccupant.
Et oui, la liberté n'est pas forcément où on croit, la garce !

Au sujet du Dégel, nous allons, dans un premier temps, être très concentré sur le narrateur, Yvan. Dans les grandes lignes, il va partir à la rencontre de lui-même. Et quand je dis partir, ce n'est pas dans le quartier ou la région d'à côté, mais beaucoup plus loin, dans l'espace, dans le temps et dans sa tête. Qu'en sera-t-il, dès lors, de son amour pour le jeune Yan ? Yan, dont le talent et l'éclat ont permis au sucès de l'éléver au rang d'artiste reconnu par ses pairs, Yan qui vit une vie de star à mille à l'heure… Je ne vous dis pas combien de temps va s'écouler sans qu'ils ne se voient, et je ne vous dis pas non plus à quel point chacun va changer… Ni le reste… Vous verrez :)

Biz à tous