Tout à ton délicat silence

moustaches et yeux de patience

tu me disais ne cherche pas

au loin de toi où ton cœur bat

ce qu'en ton sein tu peux trouver

il faut le voir et t'y bercer

Charmante idole floconneuse
petite Isis bienheureuse
menu bouddha sage et ravi
aux heures souffrantes de nos vies
tu protégeais comme l'on panse
de ta calme et blanche présence

Tes ronrons chauds soignante belle
l'amour à tes vertes prunelles
ont protégé notre foyer
tout honoré de ta beauté
en quel ailleurs t'es-tu ailée
là pour toujours en ma pensée

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