12 avril 2008
Rie Fu
Elle n'a que 23 ans et une bien jolie voix. A découvrir.
Son site >ICI<
Cliquez sur l'image pour écouter "Life is like a boat"
09 février 2008
C'est la pêche!!
Si vous ne connaissez pas déjà ces deux zigotos, découvrez-les:

01 février 2008
Les 24 h de la BD - Agoulême 2008
Je vous invite à découvrir le cru 2008 de ce joli défi ici:
Celui de Boulet, notamment, est excellent, comme toujours!
06 décembre 2007
Muse
J'adore cette chanson et j'adore le clip. Laissez vous chuter…
"Everything about you is how I'd wanna be
Your freedom comes naturally
Everything about you resonates happiness
Now I won't settle for less
Give me
All the peace and joy in your mind
Everything about you pains my envying
Your soul can't hate anything
Everything about you is so easy to love
They're watching you from above
Give me
All the peace and joy in your mind
I want the peace and joy in your mind
Give me the peace and joy in your mind
Everything about you resonates happiness
Now I won't settle for less
Give me
All the peace and joy in your mind
I want the peace and joy in your mind
Give me the peace and joy in your mind"
Bon, et pendant qu'on y est, "New born". Quelle énergie!
"link it to the world
link it to yourself
strech it like a birth squeeze
the love for what you hide
the bitterness inside
is growing like the newborn
when you've seen,seen
too much too young, young
soulless is everywhere
hopeless time to roam
the distance to your home
fades away to nowhere
how much are your worth
you can't come down to earth
you're swelling up-you're unstoppable
'cause you've seen,seen
too much too young, young
soulless is everywhere
[chorus]
destroy the spineless show me it's real
wasting our last chance
to come away
just break
the silence
'cause i'm drifting away
away from you
yeah link it to the world
link it to yourself
strech it like it's a birth
squeeze
and the love for what you hide
and the bitterness inside
is growing like the newborn
when you've seen,seen
too much young, young
soulless is everywhere"
10 novembre 2007
Jeff Buckley
Ses amis disent de lui que ce qu'il chantait venait déjà d'ailleurs, d'après la mort, d'une autre dimension… Personne ne savait ni ne sait par quoi il était habité, pas même lui.
L'écouter est une expérience à la fois sublime et éprouvante car, alors, on se souvient qu'être humain pourrait se révéler une expérience absolue, à mille lieues des codes et des étiquettes.
Je ne l'ai hélas jamais vu en concert. J'ai seulement énormément écouté "Grace" le seul album fini de son vivant. L'éloquence sa voix voltigeuse (qui couvrait 5 octaves paraît-il, alors que le commun des mortel n'en possède que 2) emporte loin, bien au-delà des mots, fait deviner un autre monde possible. Ce qu'il donne traverse l'âme de celui qui l'écoute, l'atteint et la marque.
Je ne sais plus exactement quand je l'ai écouté pour la première fois. J'ai acheté son CD après avoir vu une pub brève et sobre à la télé où il n'égrainait que quelques notes et qui disait quelque chose comme "un ange chante". C'était au milieu des années 90. C'était avant sa mort en tout cas, donc avant 1997, ça c'est sûr, puisque j'ai pleuré quand j'ai appris cette disparition effarante. Je m'en souviens très bien. J'étais seule dans le salon — j'habitais encore chez mes parents à l'époque — j'écoutais je ne sais plus quelle radio, sans doute Oui FM, et j'ai entendu ça, qu'il s'était noyé dans le Mississippi. Il avait 30 ans. Je ne le connaissais qu'à travers sa voix et ses chansons, et pourtant j'ai pleuré comme s'il avait été l'un de mes amis. Ce qu'il créait était important pour moi, à cette période. Important comme l'était les poèmes de Rimbaud ou les textes fascinants de Fernando Pessoa. Je me nourrissais de sa sensibilité hors norme comme je me nourrissais de la leur. En entendant cette nouvelle, je me suis dit, catastrophée, que jamais je n'entendrais ses chansons futures que j'attendais avec la plus ardente curiosité. Et ça m'a flinguée sur le moment. Vraiment. Je me suis dit, "C'est pas possible, pas toi."
Aujourd'hui, après bien des années, je me replonge dans son œuvre afin de m'en imprégner pour retrouver certaines émotions-impressions (pour mon roman, il faut que je décrive Yan sur scène à travers le regard d'Yvan) comme dans celle de Radiohead que j'ai adorée aussi et de Muse que je découvre depuis peu. Et voilà, la magie de jeff Bucley opère à nouveau. Rien de vous parler de lui, j'en ai un drôle de froissement, là, entre le cœur et l'estomac. C'est peut-être que je me sens égale à un gros mensonge en comparaison de sa vie à lui qui avait su aller si loin dans l'expérimentation et la créativité.
Cliquez sur l'image pour écouter le magistral titre "Grace"
Un live, aussi, bien sûr, car c'est là qu'il donnait sa mesure (le magnifique titre "Halleluja")
Pour vous donner une idée — et je m'adresse là à tous ceux qui ne le conaîtrait pas — je copie-colle ici quelques mots de Jean-Daniel Beauvallet, des Inrock, qui l'a rencontré à plusieurs reprises pour l'interviewer.
Jean-Daniel Beauvallet, le 11 juin 1997, écrit de lui :
"Pendant ces quelques semaines d'été où Grace ne fut qu'une cassette, on s'amusa à résister à cette musique à la liberté affolante, bien décidé à ne pas céder à ses caresses griffantes, à faire monter le plaisir dans un prélude à l'érotisme déstabilisant. "Trop doux et enivrant, je me sens en déséquilibre", susurrait Lilac wine, première grande victoire de cet album qui allait infliger à nos réticences de lourdes pertes. Car tour à tour, chacune des chansons de Grace devint notre favorite, se vengeant sauvagement de ces quelques semaines où on leur avait fermé la porte, brisant toute paix intérieure, mettant les pieds sur nos convictions, humiliant nos discothèques. Curieusement, le même mois sortait Dummy, l'album de Portishead. Si un jour, on vous demande à quoi ressemblait la musique la plus belle et la plus capiteuse écrite dans les années 90, vous n'aurez qu'à répondre "Au mois de septembre 94." Lui aussi asservi par ce disque obsédant, Gilles Tordjman écrit, dans la chronique de cet album du mois des Inrockuptibles : "Pas besoin de trente-six écoutes pour deviner que ce Prométhée stupéfait ira aussi loin que sa course à l'abîme le lui permettra. Il est de ceux qu'André Suarès nommait "les grands vivants" : ceux pour qui la sensation d'exister ne se goûte que sur fond de risque permanent. Il est de ceux qui vont trop loin. Tout son disque proclame une logique de l'outrepassement, où le beau et le laid, le bien et le mal n'ont plus cours. Jeff Buckley est au-delà du goût. (...) La transe n'est pas prosélyte : on peut choisir de ne pas y entrer, pour goûter ailleurs des plaisirs plus raisonnables. Il est dès lors parfaitement concevable de ne pas entrer chez Jeff Buckley comme on se refuse, pour certains, à entrer chez Albert Ayler ou chez Oum Kalsoum. Mais il faut alors savoir ce qu'on perd : une certaine qualité de vertige sauvage, une cruauté de la joie, une algèbre des extrêmes."" (Interviw complète >ICI)
Extrait de l'Interview Inrockuptibles de 1994 par JD Beauvallet
"J.B. : […] Si j'enregistre sous le nom de Jeff Buckey, c'est par un concours de circonstances : je jouais seul à la guitare pour attirer des musiciens avec lesquels former un groupe et pour trouver ma voie et j'ai été signé comme ça. Pourtant, je serais incapable de faire cette musique sans mon batteur, sans mon bassiste. C'est eux qui m'ont permis de concrétiser ce que je cherchais en musique. J'ai toujours joué avec des groupes, depuis que je suis gosse. Pour moi, il n'y a pas de chanteurs solo. Même Bob Dylan, quel grand groupe... Il s'est fait jeter de scène avec The Band, avec Robbie Robertson et pourtant, il n'a jamais eu un aussi bon groupe avec lui. Là, il était bien meilleur que ce connard de Mick Jagger. Sur Ballad of a thin man, il devient dingue, dangereux. Je ne me lasse pas de regarder cette vidéo. J'ai besoin des autres pour me porter. Sur scène, il se passe quelque chose que je ne peux pas contrôler.
J.D.B. : Tu fais peur : on te croirait en transes.
J.B. : Pour moi, la transe, c'est l'unité parfaite entre ce corps et cet esprit (il se regarde avec dégoût)... Il n'y plus la moindre séparation entre ce que je dis et ce que je ressens, un sentiment qui m'a toujours attiré. C'est comme le sexe : il arrive toujours un moment où on ne peut plus intervenir, où on doit s'abandonner. Pour moi, seul le sexe peut sauver cette terre. Toutes les combinaisons, toutes les positions sont possibles mais à l'arrivée, il n'y a que ce moment précis uù je me laisse aller avec l'impression d'être éternel.
J.D.B. : Recherches-tu cet état par d'autres moyens ?
J.B. : Sans groupe, sans la batterie, je ne pourrais pas atteindre cet état. Ou alors, il faut faire appel à la drogue. Ca marche aussi avec l'alcool, mais ça m'intéresse moins. Toutes les données sont déjà en moi, il suffit de venir ouvrir les portes pour les libérer. Ce n'est pas l'héroïne qui pense pour moi, qui conduit ma voiture, qui élève mes enfants. C'est juste une substance qui circule dans le sang et stimule un point précis du corps. C'est une pratique très ancienne et très naturelle. L'héroïne n'a jamais créé de glandes endocrines chez qui que ce soit, elle se contente d'en réveiller certaines. C'est bien d'avoir ce contrôle sur soi. Le danger, c'est de tout mettre sur le dos de la drogue, de ne plus accepter ses responsabilités en faisant porter le chapeau à l'héroïne. Là, on devient comme un aveugle qui ne peut plus sortir sans son chien. Le chien ne sait pas forcément où traverser la route, comment éviter de se faire écraser. Au Pakistan, il existe un mot qui signifie "une forme de sagesse que l'on peut uniquement atteindre en étant intoxiqué". Cette sagesse, le commun des mortels ne peut pas l'approcher. Moi, j'aime prendre de la drogue. Il n'y a rien de mal à ça, elle ouvre de nouvelles voies. Cependant, je ne lui confierais pas les clés de ma voiture (sourire)... Ca ne me dérange pas de me perdre, du moment que je ne mets personne en danger. Généralement, quand je suis défoncé, j'atteins un stade d'euphorie, qui ressemble à celui que l'on ressent en rencontrant pour la première fois une personne que l'on a toujours aimée. Là, quand on lui avoue qu'on l'aime, il y a cette explosion d'étincelles bleues. On pourrait y parvenir sans la drogue, mais elle facilite le travail. Je pourrais m'en passer, mais entre elle et moi, c'est une vieille histoire qui remonte à l'enfance. " (Interview complète >ICI)
Une interview soutitrée en français (cliquer sur l'image)
Et d'autre liens…
Une interview de 1995 où il évoque ses références musicales > ICI
Un site francophone complet > ICI
23 septembre 2007
Genki Rockets
A ne pas trop écouter sous peine d'accoutumance forte ^^
Le 7-07-2007 Genki Rockets s'est produit sur terre, au Japon
La dernière image m'a tuée… (je n'avais pas bien lu l'intitulé)
Pour faire connaissance avec Lumi, écoutez-la
Je n'ai pas réussi à en savoir plus sur ce groupe (?) que ce qu'il y a sur leur Myspace…
Voici ce qu'on y apprend, entre autre :
"Nobody knows about Genki Rockets in detail….
This is a music group which vocal is 17years old girl, Lumi,
a first baby born in outer space and has never been to the earth.
This group is organized in 30 years later the present time.
(She lives in the future world)
Those are the all information on Genki Rockets."
J'aime assez ce mystère ^^
Bêtement, ça donne envie d'y croire…
Et je veux la même robe qu'elle!!!!!!
10 septembre 2007
Pub pour "La Belle Angelle"

Mon amie Lilia lance sa ligne de bijoux qu'elle crée avec passion,
dans l'ombre, depuis deux ans.
Je vous invite à découvrir ses très belle créations.
Si vous êtes conquis(e) n'hésitez pas en à faire part autour de vous!
17 août 2007
Accrochez-vous
Vous avez 12 minutes?
Regardez et écoutez ce chef d'œuvre.
"L'île aux fleurs", court métrage brésilien que Jorge Furtado réalisa en 1989, reçut l'Ours d'or au festivel de Berlin en 1990 et pour cause… il est magistral.
Pour en savoir plus, allez sur Wikipédia > ICI
Pour le visionné, cliquez sur l'image :
11 août 2007
Craquante!
Si vous aimez le piano et les chats, regardez ça. Quatre minutes réjouissantes ^^
09 juin 2007
Les elfes existent et elles chantent!
Les Cocorosie.
Elles
symbolisent pour moi une chose précieuse : l'innocence reconquise. Ce
qu'elles font respire une fraîcheur inestimable qui me fait parfois
imaginer un futur moi laid que celui que celui qui s'annonce. J'écoute
beaucoup leur dernier album ces derniers jours. Leur inventivité
inclassable et leur sincérité m'insufflent une énergie,
une envie de créer dont j'aimerais pouvoir un jour les remercier. Le
plus dingue, c'est qu'une fois familiarisé à leur originalité débridée,
on n'a du mal à écouter quoi que ce soit d'autre sans le trouver fade
(bon sauf Murat, bien entendu, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas
dit!^^).
Olivier Rigout en parle beaucoup mieux que moi sur son site >> ICI <<.
Une délicate vidéo d'une de mes chansons préférées "Good Friday"

Un live d'un morceau,"Werewolf", de leur dernier album "The Adventures of Ghosthorse & Stillborn..."
----------------------------------------------
Joanna Newsom.
« Pendant mes concerts, les gens pleurent et rient en même temps, ou ils n’écoutent pas, ils bavardent même parfois. C’est assez intriguant de s’apercevoir que des chansons personnelles peuvent entrer ou non dans la sphère intime d’un public et prendre d’autres significations. En réalité, les émotions que j’insuffle à mes morceaux ne sont pas plus vraies que celles – souvent radicalement différentes – que chacun ressent à l’écoute. »
Article complet des Inrocks >> ICI
Pour écouter cette jeune créature à la voix étonnante, cliquez sur l'image.









