Le blog de l'Errance

La vie m'étonne chaque jour : le pouvoir des mots, la beauté de l'amour et du corps dans l'intimité et la magie de l'anodin quotidien… J'aime être en vie et vous le dis.

13 juin 2009

Antony and the Johnsons - Another World


 

La chanson qui me parle en ce moment.

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18 avril 2009

The Chemical Brothers - Star Guitar

 La première fois, j'ai regardé le clip  d'un œil, sans faire vraiment gaffe, vous voyez… puis quand je me suis rendue compte, quand j'ai vu la performance, alors là…

Ca ne m'a pas étonnée quand j'ai su que c'était signé Michel Gondry. Le morceau des Chemical Brothers,  d'autre part, est superbe.

A écouter à fond avec de bons écouteurs, à regarder avec attention.

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04 avril 2009

Antony &The Johnsons - You Are My Sister


Antony & the Johnsons  en duo avec Boy Georges. La voix d'Antony Hegarty m'émeut et me fascine littéralement et cette chanson tout particulièrement.

Un article complet sur Antony >ICI

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01 février 2009

Archive - Again

Archive Again Live ouï fm
 

C'es triste, oui, je sais. Mais c'est tellement beau. Laissez-vous porter…

"You're tearing me apart
Crushing me inside
You used to lift me up
Now you get me down
If I was to walk away
From you, my love
Could I laugh again?
If I walk away from you
And leave my love
Could I laugh again? Again, again...
You're killing me again
Am I still in your head?
You used to light me up
Now you shut me down
If I was to walk away
From you, my love
Could I laugh again?
If I walk away from you
And leave my love
Could I laugh again?
I'm losing you again
Lacking me inside
I used to lift you up
Now I get you down
Without your love
You're tearing me apart
With you close by
You're crushing me inside
Without your love
You're tearing me apart
Without your love
I'm doused in madness
I can't lose the sadness
Can't lose the sadness
Can't lose the sadness
You're tearing me apart
Crushing me inside
Without your love (you used to lift me up)
You're crushing me inside (now you get me down)
With you close by I'm doused in madness
Can't lose the sadness
It's ripping me apart
It's tearing me apart
It's tearing me apart
I don't know how
It's ripping me apart …
I don't know why …
It's tearing me apart"

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20 novembre 2008

Lisa Gerrard


 

Sa voix sublime et habitée m'aide tout simplement à me rappeler que la vie est… belle…

Mon morceau préféré (The host of Seraphim) > LÀ

Son site > ICI

>> Allez l'écouter sur Deezer <<

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04 octobre 2008

BARTH, mon dernier coup de cœur

BARTH "LA MACHOIRE AMERICAINE" - VIDEO (DIR. FABIEN LEROY)
Vidéo envoyée par Bleepmachine

American road trip. From the album "Cuchillo". Dir. Fabien Leroy. 

>>Son Myspace<<

>>Tout son Youtube<<

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12 avril 2008

Rie Fu

Elle n'a que 23 ans et une bien jolie voix. A découvrir.
Son site >ICI<

Cliquez sur l'image pour écouter "Life is like a boat"
riefu2

Et la chanson "Decay"
riefu

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06 décembre 2007

Muse

J'adore cette chanson et j'adore le clip. Laissez vous chuter…

bliss

"Everything about you is how I'd wanna be
Your freedom comes naturally
Everything about you resonates happiness
Now I won't settle for less

Give me
All the peace and joy in your mind

Everything about you pains my envying
Your soul can't hate anything
Everything about you is so easy to love
They're watching you from above

Give me
All the peace and joy in your mind
I want the peace and joy in your mind
Give me the peace and joy in your mind

Everything about you resonates happiness
Now I won't settle for less

Give me
All the peace and joy in your mind
I want the peace and joy in your mind
Give me the peace and joy in your mind"

Bon, et pendant qu'on y est, "New born". Quelle énergie!
NewBorn

"link it to the world
link it to yourself
strech it like a birth squeeze
the love for what you hide
the bitterness inside
is growing like the newborn
when you've seen,seen
too much too young, young
soulless is everywhere

hopeless time to roam
the distance to your home
fades away to nowhere
how much are your worth
you can't come down to earth
you're swelling up-you're unstoppable
'cause you've seen,seen
too much too young, young
soulless is everywhere

[chorus]
destroy the spineless show me it's real
wasting our last chance
to come away
just break
the silence
'cause i'm drifting away
away from you

yeah link it to the world
link it to yourself
strech it like it's a birth
squeeze
and the love for what you hide
and the bitterness inside
is growing like the newborn
when you've seen,seen
too much young, young
soulless is everywhere"

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10 novembre 2007

Jeff Buckley

jbportSes amis disent de lui que ce qu'il chantait venait déjà d'ailleurs, d'après la mort, d'une autre dimension… Personne ne savait ni ne sait par quoi il était habité, pas même lui.
L'écouter est une expérience à la fois sublime et éprouvante car, alors, on se souvient qu'être humain pourrait se révéler une expérience absolue, à mille lieues des codes et des étiquettes.
Je ne l'ai hélas jamais vu en concert. J'ai seulement énormément écouté "Grace" le seul album fini de son vivant. L'éloquence sa voix voltigeuse (qui couvrait 5 octaves paraît-il, alors que le commun des mortel n'en possède que 2) emporte loin, bien au-delà des mots, fait deviner un autre monde possible. Ce qu'il donne traverse l'âme de celui qui l'écoute, l'atteint et la marque.

Je ne sais plus exactement quand je l'ai écouté pour la première fois. J'ai acheté son CD après avoir vu une pub brève et sobre à la télé où il n'égrainait que quelques notes et qui disait quelque chose comme "un ange chante". C'était au milieu des années 90. C'était avant sa mort en tout cas, donc avant 1997, ça c'est sûr, puisque j'ai pleuré quand j'ai appris cette disparition effarante. Je m'en souviens très bien. J'étais seule dans le salon — j'habitais encore chez mes parents à l'époque — j'écoutais je ne sais plus quelle radio, sans doute Oui FM, et j'ai entendu ça, qu'il s'était noyé dans le Mississippi. Il avait 30 ans. Je ne le connaissais qu'à travers sa voix et ses chansons, et pourtant j'ai pleuré comme s'il avait été l'un de mes amis. Ce qu'il créait était important pour moi, à cette période. Important comme l'était les poèmes de Rimbaud ou les textes fascinants de Fernando Pessoa. Je me nourrissais de sa sensibilité hors norme comme je me nourrissais de la leur. En entendant cette nouvelle, je me suis dit, catastrophée, que jamais je n'entendrais ses chansons futures que j'attendais avec la plus ardente curiosité. Et ça m'a flinguée sur le moment. Vraiment. Je me suis dit, "C'est pas possible, pas toi."

Aujourd'hui, après bien des années, je me replonge dans son œuvre afin de m'en imprégner pour retrouver certaines émotions-impressions (pour mon roman, il faut que je décrive Yan sur scène à travers le regard d'Yvan) comme dans celle de Radiohead que j'ai adorée aussi et de Muse que je découvre depuis peu. Et voilà, la magie de jeff Bucley opère à nouveau. Rien de vous parler de lui, j'en ai un drôle de froissement, là, entre le cœur et l'estomac. C'est peut-être que je me sens égale à un gros mensonge en comparaison de sa vie à lui qui avait su aller si loin dans l'expérimentation et la créativité.

Cliquez sur l'image pour écouter le magistral titre "Grace"
grace

Un live, aussi, bien sûr, car c'est là qu'il donnait sa mesure (le magnifique titre "Halleluja")
hallive

Pour vous donner une idée — et je m'adresse là à tous ceux qui ne le conaîtrait pas — je copie-colle ici quelques mots de Jean-Daniel Beauvallet, des Inrock, qui l'a rencontré à plusieurs reprises pour l'interviewer.

Jean-Daniel Beauvallet, le 11 juin 1997, écrit de lui :
"Pendant ces quelques semaines d'été où Grace ne fut qu'une cassette, on s'amusa à résister à cette musique à la liberté affolante, bien décidé à ne pas céder à ses caresses griffantes, à faire monter le plaisir dans un prélude à l'érotisme déstabilisant. "Trop doux et enivrant, je me sens en déséquilibre", susurrait Lilac wine, première grande victoire de cet album qui allait infliger à nos réticences de lourdes pertes. Car tour à tour, chacune des chansons de Grace devint notre favorite, se vengeant sauvagement de ces quelques semaines où on leur avait fermé la porte, brisant toute paix intérieure, mettant les pieds sur nos convictions, humiliant nos discothèques. Curieusement, le même mois sortait Dummy, l'album de Portishead. Si un jour, on vous demande à quoi ressemblait la musique la plus belle et la plus capiteuse écrite dans les années 90, vous n'aurez qu'à répondre "Au mois de septembre 94." Lui aussi asservi par ce disque obsédant, Gilles Tordjman écrit, dans la chronique de cet album du mois des Inrockuptibles : "Pas besoin de trente-six écoutes pour deviner que ce Prométhée stupéfait ira aussi loin que sa course à l'abîme le lui permettra. Il est de ceux qu'André Suarès nommait "les grands vivants" : ceux pour qui la sensation d'exister ne se goûte que sur fond de risque permanent. Il est de ceux qui vont trop loin. Tout son disque proclame une logique de l'outrepassement, où le beau et le laid, le bien et le mal n'ont plus cours. Jeff Buckley est au-delà du goût. (...) La transe n'est pas prosélyte : on peut choisir de ne pas y entrer, pour goûter ailleurs des plaisirs plus raisonnables. Il est dès lors parfaitement concevable de ne pas entrer chez Jeff Buckley comme on se refuse, pour certains, à entrer chez Albert Ayler ou chez Oum Kalsoum. Mais il faut alors savoir ce qu'on perd : une certaine qualité de vertige sauvage, une cruauté de la joie, une algèbre des extrêmes."" (Interviw complète >ICI)

Extrait de l'Interview Inrockuptibles de 1994 par JD Beauvallet
"J.B. : […] Si j'enregistre sous le nom de Jeff Buckey, c'est par un concours de circonstances : je jouais seul à la guitare pour attirer des musiciens avec lesquels former un groupe et pour trouver ma voie et j'ai été signé comme ça. Pourtant, je serais incapable de faire cette musique sans mon batteur, sans mon bassiste. C'est eux qui m'ont permis de concrétiser ce que je cherchais en musique. J'ai toujours joué avec des groupes, depuis que je suis gosse. Pour moi, il n'y a pas de chanteurs solo. Même Bob Dylan, quel grand groupe... Il s'est fait jeter de scène avec The Band, avec Robbie Robertson et pourtant, il n'a jamais eu un aussi bon groupe avec lui. Là, il était bien meilleur que ce connard de Mick Jagger. Sur Ballad of a thin man, il devient dingue, dangereux. Je ne me lasse pas de regarder cette vidéo. J'ai besoin des autres pour me porter. Sur scène, il se passe quelque chose que je ne peux pas contrôler.

J.D.B. : Tu fais peur : on te croirait en transes.
J.B. : Pour moi, la transe, c'est l'unité parfaite entre ce corps et cet esprit (il se regarde avec dégoût)... Il n'y plus la moindre séparation entre ce que je dis et ce que je ressens, un sentiment qui m'a toujours attiré. C'est comme le sexe : il arrive toujours un moment où on ne peut plus intervenir, où on doit s'abandonner. Pour moi, seul le sexe peut sauver cette terre. Toutes les combinaisons, toutes les positions sont possibles mais à l'arrivée, il n'y a que ce moment précis uù je me laisse aller avec l'impression d'être éternel.

J.D.B. : Recherches-tu cet état par d'autres moyens ?
J.B. : Sans groupe, sans la batterie, je ne pourrais pas atteindre cet état. Ou alors, il faut faire appel à la drogue. Ca marche aussi avec l'alcool, mais ça m'intéresse moins. Toutes les données sont déjà en moi, il suffit de venir ouvrir les portes pour les libérer. Ce n'est pas l'héroïne qui pense pour moi, qui conduit ma voiture, qui élève mes enfants. C'est juste une substance qui circule dans le sang et stimule un point précis du corps. C'est une pratique très ancienne et très naturelle. L'héroïne n'a jamais créé de glandes endocrines chez qui que ce soit, elle se contente d'en réveiller certaines. C'est bien d'avoir ce contrôle sur soi. Le danger, c'est de tout mettre sur le dos de la drogue, de ne plus accepter ses responsabilités en faisant porter le chapeau à l'héroïne. Là, on devient comme un aveugle qui ne peut plus sortir sans son chien. Le chien ne sait pas forcément où traverser la route, comment éviter de se faire écraser. Au Pakistan, il existe un mot qui signifie "une forme de sagesse que l'on peut uniquement atteindre en étant intoxiqué". Cette sagesse, le commun des mortels ne peut pas l'approcher. Moi, j'aime prendre de la drogue. Il n'y a rien de mal à ça, elle ouvre de nouvelles voies. Cependant, je ne lui confierais pas les clés de ma voiture (sourire)... Ca ne me dérange pas de me perdre, du moment que je ne mets personne en danger. Généralement, quand je suis défoncé, j'atteins un stade d'euphorie, qui ressemble à celui que l'on ressent en rencontrant pour la première fois une personne que l'on a toujours aimée. Là, quand on lui avoue qu'on l'aime, il y a cette explosion d'étincelles bleues. On pourrait y parvenir sans la drogue, mais elle facilite le travail. Je pourrais m'en passer, mais entre elle et moi, c'est une vieille histoire qui remonte à l'enfance. " (Interview complète >ICI)

Une interview soutitrée en français (cliquer sur l'image)
interviewjb

Et d'autre liens…
Une interview de 1995 où il évoque ses références musicales > ICI
Un site francophone complet > ICI

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23 septembre 2007

Genki Rockets

A ne pas trop écouter sous peine d'accoutumance forte ^^
genki_1

Le 7-07-2007 Genki Rockets s'est produit sur terre, au Japon
La dernière image m'a tuée… (je n'avais pas bien lu l'intitulé)
genki2

Pour faire connaissance avec Lumi, écoutez-la
genki3



Je n'ai pas réussi à en savoir plus sur ce groupe (?) que ce qu'il y a sur leur Myspace
Voici ce qu'on y apprend, entre autre :
"Nobody knows about Genki Rockets in detail….
This is a music group which vocal is 17years old girl, Lumi,
a first baby born in outer space and has never been to the earth.
This group is organized in 30 years later the present time.
(She lives in the future world)
Those are the all information on Genki Rockets."

J'aime assez ce mystère ^^
Bêtement, ça donne envie d'y croire…

Et je veux la même robe qu'elle!!!!!!

Posté par kitty78 à 14:15 - LIRE, VOIR, ECOUTER - Commentaires [5] - Permalien [#]
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